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L'ouverture d'un Centre d'Entraînement Régional à Chambéry (73) dès la rentrée 2010 marque une étape importante dans le développement du football américain, avec en ligne de mire, la création d'un Pôle Espoirs qui accueillera à terme les sportifs de haut niveau du football américain sport.
Retrouvez en téléchargement une présentation plus complète ainsi que la plaquette officielle de ce centre d'entraînement : Télécharger le document
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EUROSPORT 2 DIFFUSERA EN DIRECT LA RENCONTRE FINALE DU CHAMPIONNAT D'EUROPE DES NATIONS DE FOOTBALL AMERICAIN OPPOSANT LES ALLEMANDS AUX FRANCAIS.
DEBUT DU MATCH 19H30, COMMENTAIRE FRANCAIS.
ALORS POUR TOUS CEUX QUI NE POURRONT PAS ÊTRE PRESENT DANS LE STADE, TOUS DEVANT VOTRE POSTE SAMEDI__
Les Fighting Frogs en finale du championnat d’Europe des Nations:
C’est une première marche jamais atteinte que l’Equipe de France senior de football américain a franchi en ce mardi 27 juillet 2010, en se hissant pour la première de son histoire en finale d’un championnat d’Europe, grâce à son succès face à la Grande-Bretagne 50 à 00. Moment d’autant plus historique que la France s’assure d’ors et déjà sa première médaille à ce niveau et se qualifie pour les prochains championnats du monde qui se dérouleront en Autriche l’été prochain.
Toujours dans le cadre champêtre du stade de Wetzlar, l’Équipe de France a sévèrement corrigé l’équipe anglaise réputée accrocheuse et battante jusqu’à la dernière seconde.
Si les cinq premières minutes de la rencontre voyaient les deux équipes s’observer, le reste de la partie allait être complètement à l’avantage des Français, supérieurs physiquement et techniquement.
Le match s’emballa, suite à un premier fumble anglais provoqué par la DL française qui récupérait le ballon par la même occasion sur les 20 yards bleus. Le show Sprauel pouvait commencer (23 passes complétées en 33 tentatives pour 305 yards). D’une superbe passe il trouvait pour la première des longues fois du match Jérémy Rabot à plus de 30 yards et subissant un sack sans ballon, la France s’implantait dans le camp anglais.
Si l’attaque tricolore avait du attendre le 2ème quart-temps contre la Suède pour se régler sur longue distance, il n’en fut rien en ce mardi. Une fois rentré dans le camp anglais (sur les 40 yards), il ne fallut qu’un jeu aux bleus pour rentrer dans la end-zone, Max Sprauel trouvant les solides mains de Marc-Angelo Soumah, esseulé, qui s’en allait courir pour inscrire les premiers points de la rencontre. Bruno Nekili transformait, il rendra une carte parfaite puisqu’il réussira ses six transformations et ses deux field goals. 7-0 à la 5ème minute.
Les Anglais tentèrent de réagir rapidement en faisant courir leur fantasque running-back Jermaine Allen, mais comme lors du premier match les adverses des bleus allaient venir buter sur un mur défensif impressionnant tout au long de la rencontre. Allen devait voir son compteur personnel bloqué à 39 yards, trop peu quant on sait qu’il est l’atout majeur anglais.
Suite au punt anglais, les Français se retrouvant sur leur 20 yards allèrent remonter une très bonne partie du terrain pour inscrire des points supplémentaires sur field goal (10-00 à la 10ème minute). Sprauel trouvant respectivement à la passe Adrien Ortu et Artchill Monney puis par deux fois à la course Guillaume Buquet (dont une par shovel pass) et de nouveau à la passe, Monney.
Repartis en attaque les anglais allaient rendre rapidement le ballon aux tricolores grâce au pressing de la défense, personnifié par un énorme sack de Massiga Diawara. Dévissant son coup de pied, le ballon atterrissant sur les 30 yards anglais, le punteur anglais remettait son équipe immédiatement sous pression française. Sprauel continuait de distiller les bons ballons en direction de Monney et Rabot, mais les bleus ne parvenaient pas encore à terminer le drive, s’en remettant à un field goal pour accroître leur avance. 13-00 à la 20ème minute.
N’ayant que très peu de solutions en attaque, les Lions accumulaient les holdings et devaient se dégager dès leur premier drive, Sprauel usait de nouveau de la shovel pass, cette fois-ci à destination de Laurent Marceline qui grappillait encore du terrain. La défense anglaise se reprenait et obligeait les Français au punt. Alors que le puissant coup de pied de Nekili se dirigeait directement dans la end-zone adverse, synonyme de reprise de balle anglaise sur ses 20 yards, Cédric Lyemni (surnommé affectueusement Papa) s’arrachait pour sauver le ballon quelques centimètres devant la ligne. Précieuse action de Papa puisque trois jeux plus tard, acculés dans leur 10 yards les anglais allaient fauter par le snapeur qui envoyait le ballon largement au dessus de son quarterback et retombant dans la end-zone. Safety, 15-00 à la 22ème minute.
Récupérant la balle sur ses 40 yards, la France performait par jeu aérien, tout d’abord par Rabot puis par Bounouar Mallek qui parachevait le travail par un touchdown de 25 yards. 22-00 à la mi-temps.
De retour des vestiaires, Rabot en pleine forme, faisait une nouvelle fois étalage de tout son potentiel, en retournant un énième punt anglais de ces 10 yards vers les 35 yards anglais et réceptionnant de 15 yards la passe de Sprauel pour le 3ème touchdown français de la partie. 29-00 à la 26ème minute.
Alors que tout suspens était tué, tant la différence de niveau entre les deux nations était criante, que la France continuait de dérouler son attaque, Sandino Octobre et Laurent Marceline à la course, Buquet, Monney et Rabot à la passe, plusieurs faits de jeux allaient donner un coup au moral des tricolores durant le 3ème quart-temps.
Laurent Marceline touché à la cheville et Jean-Philippe Eldin au pied furent contraint de regarder la fin du match du bord de touche. Plus de peur que de mal, les deux protagonistes assurant à l’issue de la rencontre qu’ils seront rétablis complètement pour la finale.
Le véritable coup dur de ce match restera l’expulsion du redoutable DL Massiga Diawara qui répondit trop violemment et physiquement aux invectives anglaises (inventeur du Fair-Play) qui duraient depuis plusieurs jeux. Irréprochable et destructeur depuis le début de la compétition, l’une des pièces maîtresse de la défense manquera fortement au dispositif du coach Larry Legault face aux massifs et rugueux allemands. Ses coéquipiers ne se trompaient pas en criant longuement son prénom en direction des tribunes à la fin du match. Il est certain que son remplaçant saura se surpasser pour pallier son absence.
Quelques secondes plus tard le clan tricolore a du assurément retenir une nouvelle fois sa respiration, quand Grégory Gavarin, dit Bam-Bam autre atout majeur de la DL se retrouvait de très longues secondes au sol avant de se relever secoué mais intacte.
Les mauvaises surprises s’arrêtaient avec le début du 4ème quart-temps, le score assuré, le staff tricolore effectuait une très large revue d’effectif.
Partant de leur 20 yards, les français gagnaient notamment 35 yards sur une course de Buquet bien aidé par un dévastateur bloc de Sandino Octobre en coin de ligne. Un dernier rapproché sur course d’Octobre et le rookie Mickael Mayindou pouvait également par la course marqué son premier touchdown en bleu. 36-00 à la 41ème minute.
Une minute à peine plus tard, Yannick Fattorini excellemment placé interceptait la passe anglaise et s’envolait seul pour un touchdown de 50 yards. 43-00 à la 42ème minute.
La fin de match paraissait très longue aux Anglais et le retour de kick-off voyait les Français réinvestir immédiatement les 30 yards anglais. Sur le premier jeu anglais Johann Personnaz détruisait le quarterback lui faisant relâcher le ballon, avant même de toucher terre ce dernier était repris par Julien Zuppardi pour une deuxième interception en quelque secondes. Rivés sur les 20 yards anglais, les Français courraient par Buquet et Mayindou pour inscrire le dernier touchdown de la rencontre. 50-00 score final.
Si les bleus ont su faire preuve de sérieux et de maîtrise globale sur leurs adversaires, la finale demandera aux joueurs de se transcender jusqu’à leur paroxysme et d’y ajouter un grain de folie dont seuls les latins ont le secret. Le géant Allemand devant son public de la Commerzbank Arena fera bien évidemment figure de grand favori de cette finale. Mais le statut d’outsiders ne profite-t’-il pas souvent aux Équipes de France tout sport confondu ?
Et puis, Unmöglich ist nicht französische (impossible n’est pas français).
Alors Go Frogs, Go Fighting Frogs !!!
Retrouvez les photos du match ici: France - Grande Bretagne
Les fighting frogs en redemandent
Les Français généralement surnommés de grenouilles par leurs amis étrangers, pour des raisons gastronomiques, ont démontré qu’ils ne se laisseraient pas chatouiller si facilement le cuissot.
En effet, en ce dimanche 25 juillet, dans le stade champêtre de Wetzlar et devant 2000 personnes, les Français ont fait preuve d’une combativité et d’une rudesse impressionnante dans l’impact.
Les Suédois rentrèrent difficilement dans le match puisque dès le kick-off le returneur lâchait le ballon et mettait son équipe sous pression dès les premières secondes de match. Les Français récupérèrent rapidement le ballon sur leur ligne des 45 yards et commencèrent leurs attaques en privilégiant le jeu au sol. Laurent Marceline et Sandino Octobre, tous les deux en grande forme et durs au mal pendant toute la partie, grappillèrent les yards mais devaient s’arrêter sur la ligne suédoise des 25 yards. Le kickeur, Bruno Nekili, en profita pour offrir à la France, par field goal, ses trois premiers points de la compétition. La France prenait logiquement le score à son compte (3-0 à la 2ème minute).
Les Français faisaient bien plus que de résister aux Suédois puisque ces derniers ne dépassèrent pas une seule fois la ligne médiane de tout le premier quart temps. La fébrilité suédoise démontrée dès la première action du match perdurait avec un snap complètement raté qui voyait Massiga Diawara se jeter comme un « mort de faim » pour recouvrir le ballon. La défense française était bel et bien présente et cela allait continuer durant toute la rencontre. Quant à l’attaque française il lui fallut un peu plus de temps pour rentrer définitivement dans la compétition, le quarterback Maxime Sprauel mettant un peu de temps à se régler sur longue distance avec ses receveurs.
Les Suédois en profitaient pour enfin sortir la tête de l’eau et leur quarterback lâchait son bras pour la première fois pour trouver son receveur 45 yards plus loin. Les Suédois avançaient doucement mais surement dans le camp français, leur quarterback échappant notamment de très peu à deux gros sacks. Ce ne sera que partie remise pour la défense française. Alors que l’attaque suédoise calait sur les 15 yards français, le kickeur suédois entrait sur la pelouse pour remettre les deux équipes à égalité, mais malheureusement pour lui il ne put prouver l’étendue de ses talents car un nouveau snap raté le voyait se faire écraser par la défense française sur la ligne des 50 yards.
Les défenses prenaient le pas sur les attaques en cette fin de première mi-temps et les quelques supporters français présents pensaient bien voir leur équipe rentrer aux vestiaires avec un léger avantage somme toute logique.
Mais c’était sans compter sur le quarterback suédois qui remettait le couvert à 20 secondes du terme du premier acte. Ce dernier sur sa ligne des 40 envoyait lourd pour trouver 50 yards plus loin son receveur. A sept secondes de la fin de la première mi-temps, les Suédois rentraient balle en main dans la end-zone française, puis transformaient au pied. Les Suédois menaient donc au repos 7 à 3. Drôle de sentiment côté tricolore puisque même si l’attaque se montrait imprécise, la défense n’avait laissé quasiment aucune ouverture à la Suède.
Les Français conscients de leur supériorité physique rentraient pied au plancher dans la seconde mi-temps. En effet suite à un énorme sack de Cédric Cotar sur le quarterback suédois provoquant un fumble, la défense française récupérait la balle et offrait à son attaque la possibilité de se reprendre dès l’entame du second acte.
Et cette fois-ci , elle n’allait pas laisser passer l’occasion.
Après une très belle passe sur Jérémy Rabot (gain de 20 yards plein axe), Sprauel lançait Marceline pour une course qui emmenait la France sur les 30 yards suédois, un field goal plus tard et les Français n’étaient plus menés que d’un point (6-7). Repartant de leur camp les Suédois allaient vivre 5 minutes de furie française et c’est une nouvelle fois la défense qui allait montrer le chemin. Ne pouvant dépasser leur ligne des 40, en raison d’une ligne défensive infranchissable au sol, d’une passe manquée qui aurait pu se terminer en interception et d’un dernier gros plaquage faisant reculer le porteur suédois de trois yards, les Suédois devaient se résoudre à punter.
Sprauel faisait alors parler la poudre et trouvait dans un premier temps Marc-Angelo Soumah pour une passe d’un peu plus de 30 yards, puis Rabot de nouveau, à 15 yards, qui après deux raffuts terminait à la course pour inscrire le premier touchdown français de cet Euro. La transformation était jouée à la main et Sprauel lançait une offrande vers Marceline, pour deux points supplémentaires. La France menait 14 à 7.
De nouveau dans leur camp, suite à l’engagement français, les Suédois subissaient encore la puissance de la défense, matérialisée par un énième sack sur leur quarterback distribué cette fois-ci par Giovanni Nanguy. Acculés dans leur camp, les Suédois se dégageaient une nouvelle fois au pied.
Dès le début du quatrième quart temps, les Suédois jetaient toute leur force dans la bataille et les Français étaient contraints de se dégager au pied, mais le punt tiré horizontalement trouvait trop rapidement des bras suédois, permettant à ces derniers de revenir sur leur 25 yards. Sur leur troisième tentative les Suédois reprenaient 35 yards à la passe et se retrouvaient dangereusement dans le camp français. Sur leur première tentative (40 yards français), les Suédois reculaient de 5 yards pour offside, mais suite à une passe longue irrecevable et une très légère bousculade du défenseur bleu l’arbitre accordait la faute et la Suède se retrouvait sur les 30 yards des tricolores. La défense sortait une nouvelle fois les barbelés et ce fut autour de David Larochelle d’y aller de son sack et ainsi faire reculer de 15 yards l’attaque suédoise, qui décida une nouvelle fois de se dégager au pied.
Ne restant que quelques minutes de jeu, les Français tentèrent le field goal de 47 yards pour ruiner définitivement les espoirs scandinaves, mais trop court, la pression revenait immédiatement à 2 minutes 30 du terme de la partie sur les épaules des bleus. Une balle contrée de Cotar et un fumble recouvert par l’inépuisable Arnaud Leprêtre plus tard et la France pouvait récupérer le ballon et faire courir l’horloge.
Les Suédois devaient attendre les 18 dernières secondes pour revoir le ballon, sur leurs 15 yards, et s’offrir une dernière occasion de rêver mais sur leur troisième tentative le défenseur français Nuno Dos Santos interceptait la balle et scellait le sort du match.
Dans une formule de championnat ou la défaite est quasiment synonyme de fin de tournoi pour l’obtention du titre européen, la France oblige les Suédois à sortir les calculettes et à supporter les Anglais, tandis qu’elle tient désormais entre ses mains son destin. La France peut se qualifier dès mardi pour sa première finale de championnat d’Europe, dans la somptueuse CommerzBank Arena de Francfort. D’ici là, repos et récupération seront de rigueur pour l’effectif qui a notamment déjà perdu un receveur en la personne de Cédric Bacot (blessure à l’épaule) et si les figthing frogs ne veulent pas se faire aussi grosses que le bœuf alors le rosbeef sera cuit à point.
Retrouvez les photos du match ici:France-Suède
La saison 2009-2010 est terminée. Il est désormais temps de tirer un bilan sur cette saison de football américain. La F.F.F.A. en profite pour vous présenter les équipes championnes de France dans les différentes sections :
La saison de football américain s’est donc clôturée, ce dimanche 27 juin par le 16ème Casque de Diamant. Les Spartiates, dominateurs tout au long de la saison régulière avec 9 victoires et une défaite, ont confirmé leur supériorité en remportant la finale du championnat de France face au Flash de La Courneuve sur le score de 24 à 21. Auteur d’une saison en dent de scie, le Flash s’incline cette saison après avoir remporté les cinq éditions précédentes.
Le Casque d’or revient cette année aux Molosses d’Asnières face aux Centaures de Grenoble (27-24). Équipe en pleine reconstruction, les Asniérois ont souhaité poursuivre leur parcours en D2 pour la saison suivante.
En D3, le Casque d’Argent a été remporté par les Chevaliers d’Orléans. Suite à leur relégation administrative, les Orléanais entament ainsi leur remontée. La saison 2010-2011 sera l’occasion pour les joueurs de la région Centre de poursuivre leur progression et de gravir le dernier échelon avant l’Elite.
Pour le club de Jean-Paul Moret, la saison 2009-2010 fut un véritable succès. En effet, les Spartiates s’imposent également en finale du championnat de France Junior à 11. Les jeunes amiénois gagnent 33 à 23 face aux Dauphins de Nice. L’équipe picarde pourra donc compter sur une jeune génération qui s’annonce prometteuse. En junior à 9, le titre de champion de France revient aux Canonniers de Toulon qui s’imposent face aux Gaulois de Sannois. Il s’agit du premier titre de champion de France pour les Toulonnais.
Dans la catégorie cadet, ce sont deux grosses icônes du championnat de France qui se sont disputées le titre. Effectivement, le Flash de la Courneuve affrontait les Argonautes d’Aix-en-Provence. Ces deux clubs, détenteurs du plus grand nombre de titre en D1, se sont donc affrontées pour la suprématie nationale au niveau cadet. Le Flash sort vainqueur de ce duel en s’imposant 21 à 7.
Remercions toutes les équipes pour leur courage, leur ténacité et le spectacle offert à chacune de leur prestation durant cette saison.
Chèr(e)s dirigeant(e)s, chèr(e)s licencié(e)s,
La FFFA et son partenaire Teamscolors vous informent du changement des normes américaines relatives aux équipements de football américain et plus précisément Casque Air Advantage de la gamme Schutt. Retrouvez toutes les informations de notre partenaires à ce sujet dans le document ci-dessous.
Le stage EIFA (Ecole Internationale de Football Américain) est un stage privée de football américain pour le perfectionnement des techniques individuelles. Une formule "Shadow Coach" est intégrée à ce stage.
__Deuw stages consécutifs sont proposés sur 2 sites nord et sud, avec le concours de clubs hôtes organisateurs :
Du 3 au 8 juillet 2010 : Stage à Villepinte (93)
Du 10 au 15 juillet 2010 : Stage à Aix en Provence (13)__
Le stage EIFA est conçu autour de la présence d'un staff de coach provenant en totalité d'universités du Canada francophone.
Les joueurs de 19ans et plus ayant déjà une expérience du football américain (au moins un an) ainsi que les coach souhaitant participer en "shadow" sont attendus sur l'un des deux stages proposés.
Si vous désirez vous inscrire vous pouvez le faire en téléchargeant le document d'inscription :
Télécharger le document
Pour plus d'information rendez vous sur le site www.eifa-football.com
A l'occasion du XVIème Casque de Diamant, voici enfin le résultat du tirage au sort qui vous nous révéler l'identité des heureux chanceux :
LOT N°1 : VOYAGE A MIAMI POUR DEUX PERSONNES
Philippe BASSANO Ticket n° 839
LOT N°2 : 5 PAIRES DE LUNETTES PARASITE
Marc Ticket n° 111
Christiane CARPENTIER Ticket n° 1
LYCANS Ticket n° 84
Lucio PERSIANI Ticket n° 830
SPARTIATES Ticket n° 134
LOT N° 3 : 10 COFFRETS DVD EYESHIELD 21
Jacques GUYOT Ticket n° 32
Murielle VERNEY Ticket n° 561
Dominiow OUFYRM Ticket n° 123
Christophe BARROS Ticket n° 144
Sébastien VADOT Ticket n° 824
TONNERRE DE BREST Ticket n° 130
Frédéric DUBA Ticket n° 152
Bernard THORRIGNAC Ticket n° 122
COUGARS Ticket n° 23
Steeve VEILLEROY Ticket n° 145
LOT N° 4 : 10 MANGAS EYESHIELD 21
LES LYCANS Ticket n° 36
Laurette AGUZZI Ticket n° 2081
Claire BOUCHER Ticket n° 8
Frédéric DUBA Ticket n° 148
Jacques GUYOT Ticket n° 28
PINDUCCI Ticket n° 3221
Benoît MOREAU Ticket n° 2222
David OLIVEIRA Ticket n° 3224
Lucio PERSIANI Ticket n° 832
SPARTIATES Ticket n° 136
Nous vous rappelons que les lots sont à retirer au siège social de la F.F.F.A., 79 rue Râteau, 93120 La Courneuve. La date limite de retrait des lots est fixée au 9 juillet 2010. Au delà de cette date, les lots restants seront retirés au sort.
La société française de distribution d’équipements sportifs, Teamscolors.com et la Fédération Française de Football Américain ont signé un contrat de partenariat sur 3 ans dans lequel Teamscolors s’engage à participer au développement et à la promotion du football américain en France.